Lorsque les Egyptiens, les Grecs ou les Romains on fait
des portraits ou des bustes, ils les ont toujours exactement traités comme ils
avaient traité leurs
statues entières: même souci de composition
plastique,
même
recherche d’équilibre,
mêmes modelés vivants.
Une grande controverse (quelque peu paradoxale)
a pu s’ élever un
moment.
Est-il indispensable, pour la
beauté d’un portrait,
que celui-ci soit ressemblant ?
Certains ont
répondu qu’il suffisait à un portrait,
à défaut
d’être vrai, d ‘être seulement vraisemblable,
et puisque sa durée
était plus grande que celle de
l’original, c’était, en fin de compte, la
vraisemblance
du portrait qui devenait la vérité du modèle.
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